Fashion HairCut ?[/font

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Fashion HairCut ?

pix : Blea

Cliquez sur la pix pou mieu voir !


Comment trouvez vous sa coupe ?

Juste un article de passage ...

Pour vous faire passientez ! ;)

Je vous reserve une petite surprise !!


^^

Indice : Koala à Auchan, spécial nouvel an Chinoi


/!\ Clik ici : Le RETOUR de Reina ( from Ganguro.sky, and Jkawaii.sky) /!\
# Posté le mardi 05 février 2008 13:54
Modifié le samedi 09 février 2008 10:28

La réalité de la
beauté Jap




gif : Nuts and Es poshh mag

by : Galstyle.sky





Les Japonaises, toujours belles ??

Beaucoup deja me pose la question : Les filles Japonaises sont-elles aussi belles que ça ?
Mai
s, il ne faut pas oublier que toutes ces jolies " créatures" des magasines ne représentent pas la réalité.
I
l y en a beaucoup, [je parle de ceux qui connaissent les blog sur les Gals], qui pensent que les filles de Shibuya y ressemblent !
C'est vrai que je ne l'ai pas encore dit sur mon sky, mais là je le dis : Ces filles là ont été selectionné parmis plein d'autre pour représenter la beauté des Gyarus, et par conséquent les autres Gyarus ne sont pas toujours comme ça. C'est comme si on envoyait un magasine comme VOGUE ou GLAMOUR et que les Japonaises pensent que les françaises sont comme ces filles.
Et
le pire c'est que c'est vrai dans ce sens aussi ! Il ne faut pas croire tout ce qu'il y a dans les magasines.
Mais,
ne vous sentez pas soulager pour autant ^__^, il y bien de super CANON dans shibuya, et les Gyarus sont encore là, et ne sont pas prêtes a disparaitre !

Une vraie Beauté ??

Comme on le voit sur ces covers, ces japonaises ne resseblent même plus a des Japonaises; tout ce qui leur est caractéristique a disparus [ Bisard, non ?]. Dans ces bouilles de reves, la chirurgie y a bien pour quelquee choses ! En effet, comme tout le monde le sait, les Japonais ont depuis longtemps un complexe monstre sur leur physique,et les Gyarus révelent bien ce phénomène. Comme je viens de le dire, elles sont capables de tout pour être différentes de la normale nippone : cheveux, yeux avec la couleur et la forme, style vestimentaire, changement de comportement .... Mais tout ceci est bien le résultat des Magasines ! Ils véhiculent une image faussée qui influence sur la mode et leur mode de vie. Cest bien grace aux magasines que la mode Gals s'est répendu et a fais parler d'elle : je suis bien en train d'en parler ici !

Alors
je vous pose quelques questions que je me pose depuis un moment :


PENSEZ VOUS QUE LES MAGASINES SOIENT UNE BONNE CHOSE ?

EN AVEZ VOUS MARRE DE CETTE IMAGE " IDEALISEE" DE LA BEAUTE?

ETES VOUS VICTIME DE CE PHENOMENE DE MODE ?
# Posté le jeudi 17 janvier 2008 10:24
Modifié le dimanche 27 janvier 2008 12:02

§





"Pour un Flirt avec Toi"



_________________________________


Par Myriam Weil


Pix by : Nicolas Dhuez


Pour : Le magasine
GLAMOUR


Date : Mois de Février

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LES HOSTS


Q uand on pénètre dans le Club Pearl, on est assailli par la musique. Une version instrumentale de Ce rêve bleu, la B.O. d'Aladdin.. A ce détail près, on pourrait se croire dans une boîte de nuit normale, avec son lot de miroirs et de jeux de lumière. Pas grand monde sur le dancefloor, mais sur les banquettes en skaï qui longent les murs, des jeunes gens discutent. Des hommes et des femmes, qui ont l'air d'avoir pas
mal bu
et de bien s'amuser. Mais ça ne se passe pas exactement comme ça, au Japon : garçons et filles, qui suivent pour la plupart leur scolarité dans des classes non-mixtes, ne sont pas très à l'aise avec l'autre sexe. Les hommes ne savent pas vraiment aborder les femmes, et beaucoup d'entre elles passent leur jeunesse à se bercer d'illusions. Le Japon est un gigantesque bois pour belles endormies. Il y a bien les dîners organisés dans des restaurants (avec nombre égal de filles et de garçons), où l'on se regarde en chiens de faïence. Les sites de rencontre où l'on se drague cash sans forcément passer à l'acte. Il y a aussi les pots pris entrecollègues à la sortie du bureau, où l'on éponge son stress à coup de saké. Mais pas de soirées dans les apparts (trop petits), pas de flirt inopiné, pas vraiment de rencontres dans les bars de quartier ou les concerts. Ici, la drague n'est pas une activité aisée. Beaucoup de filles attendent qu'on les aborde comme dans une série américaine. Et les garçons, tétanisés, n'osent pas tenter une man½uvre d'approche. De plus en plus de jeunes actives ne se marient d'ailleurs pas. Une fois en couple, ce n'est pas forcément mieux: harassés par les longues heures dans les bureaux et les transports en commun, hommes et femmes préfèrent souvent passer la soirée dans des bars avec des inconnus plutôt qu'à la maison, où ils ne discutent pas (ou peu) avec leur conjoint. Au Club Pearl, les garçons posent et friment. C'est qu'ils doivent en donner pour leur argent aux filles, dont la note s'allonge au fur et à mesure que le petit matin approche. Car si elles sont là pour se divertir, eux travaillent. Leur métier? Tenir compagnie aux filles. Officiellement. En réalité, leur boulot, c'est de créer suffisamment de complicité pour les pousser à consommer de l'alcool. Plus elles boivent, plus ils sont riches...

1 À 2 MILLIONS DE YENS PAR MOIS

Shunsuke, lori, Tatsuya, Kazuki, Shu, Hikaru et les autres sont -hosts-. Hôtes, donc. Ils arpentent les trottoirs et les quelque cent trente «host clubs» de Kabuchiko, le quartier chaud de Tokyo. Parmi la foule morne des «salarymen» en costume mou, on les reconnaît facilement : coiffure de Dragon BallZ, mèches à faire pâlir d'envie une héroïne de Côte Ouest, costumes à la Elvis période pattes d'eph' et dégaine de yakuzas sauce Tarantino. Dans la rue, entre un karaoké et un fast-food, on les voit draguer les filles, flyers à la main. Sur l'artère principale de Shinjuku, un jeune type flanqué d'une coupe de hard rocker et d'un ceinturon géant tend des coupons pour le Club Universe. Deux mille yens de réduction pour un verre avec Michi, Taiga ou Yuuto, les stars du club. Car dans le petit monde des «hosts» (environ 3000 hommes, de 18 ans à la petite trentaine), il y a les V.I.P. et les grouillots. Les premiers peuvent gagner plusieurs millions de yens par mois. lori, 24 ans, est hôte depuis deux ans. Il a toujours bossé au Pearl. Aujourd'hui, c'est le plus sollicité. Sa méthode? «Je fais le caméléon, je m'adapte aux conversations. Et puis je note dans mon portable les détails concernant mes clientes, leur anniversaire, etc.» Son carnet d'adresses? Une trentaine de clientes régulières, des secrétaires, des standardistes, une infirmière et même des hôtesses d'équivalent féminin des hôtes). D gagne entre 1 et 2 millions de yens par mois, soit 6000 à 12000 euros. Son plan de carrière? Faire ce métier encore quatre ans, puis lancer sa boîte dans les nouvelles technologies. lori a la tête sur les épaules. Contrairement à pas mal d'hôtes qui jouent à la roulette russe avec leur foie toutes les nuits (tous les soirs et tous les matins, en fait, car une loi interdit l'ouverture des clubs entre 1 h et 5 h), il a sa technique pour faire boire les filles sans avaler une goutte d'alcool : «Tous les jours, je dis: "Excuse-moi, je ne suis pas en forme ce soir."» Et pendant qu'elles vident leur cognac ou leur Green 20, un alcool coréen,
il descend des litres de thé. Yushi, lui, débute. Il bosse pour le Jewel, un autre club. Il est dans la rue, dans le froid du matin gris, et il essaie de capter l'attention des passantes. Yushi a 18 ans et encore des traces d'acné, mais préfère dire qu'il vient de fêter son vingtième
anniversai
re, «pour ne pas faire
peur aux clientes». Il
commence dans le métier, et n'a visiblement pas trouvé le truc pour attirer les filles. Il est tout en bas de l'échelle des hôtes. Comme il n'a pas encore de clientèle, il est préposé au rabattage -interdit en théorie-, et les Japonaises savent qu'il est impossible de se débarrasser des hôtes qui leur adressent la parole. Vaisselle, ménage, tout est bon pour les débutants. Yushi n'a aucun diplôme et veut gagner de l'argent rapidement pour se payer une école de coiffure. Sa famille n'est pas au courant de ses activités.

RECHERCHE COMPAGNIE DÉSESPÉRÉMENT

La famille de Miho sait en revanche parfaitement comment elle occupe ses nuits. «C'est ma mère qui me donne l'argent pour venir ici», explique la jeune fille, 21 ans
e
t peut-être autant de grammes d'alcool dans le sang. Miho a rassemblé ses cheveux torsadés au fer en couettes, abuse des minauderies enfantines et n'oublie pas sa moue boudeuse, pour mettre en valeur son gloss. Elle porte un vêtement trop court pour être qualifié de short, et des bottes lacées. On dirait Sailor Moon. «Je viens ici dix fois par mois, je dépense 30000 yens (180 euros!) à
chaque fois. Je s
uis amoureuse de lori, je veux me marier avec lui. » Elle montre une bague en forme de c½ur qu'il vient de lui offrir, du toc. «Je l'adore, il est beau. Il ne fait pas de bisou, mais je n'en ai pas besoin.» Effectivement, Ion n'embrasse pas. «J'ai déjà eu des propositions de clientes, mais je ne cède pas. Quant à mes copines, elles sont jalouses, elles ne comprennent pas. » Car les hôtes, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ne sont pas des prostitués. Ils offrent juste à prix d'or présence et petites attentions. C'est ce que dit cette infirmière de 25 ans, qui refuse de donner son prénom: «Ici, j'ai du service. Les hommes japonais ne font rien à la maison. Dans les clubs, les hôtes
sont pr
évenants. » Du coup, il n'est pas rare que les -office ladies» (les employées de bureau) viennent flamber leur bonus, touché tous les six mois, dans les host clubs. «C'est presque aussi normal et banal que d'aller dans un night-club», explique Yoshi, 26 ans, elle-même office lady. «Moi j'y suis allée une fois. Ça ne m'a coûté que 3000 yens (18 euros) pour une heure. La première fois, ce n'est pas cher, pour appâter les clientes. Beaucoup de filles se font attraper dans la rue, les hôtes les «tchatchent» tellement qu'elles cèdent. Et elles tombent dans le panneau : elles finissent par être amoureuses d'un hôte.» Qui les drague à coup de -Comment ai-je fait pour vivre avant de te connaître?- et autres «Qui a mis ces étoiles dans tes yeux?» Des entrées en matière désuètes, mais si séduisantes pour ces jeunes femmes naïves. Comme Yuki, 22 ans, elle-même hôtesse. Elle fréquente les clubs deux fois par semaine. -Ici, je m'éclate- dit-elle, les yeux embués par l'alcool. Sur la table, à côté de son shot, un livre. Une histoire d'amour à l'eau de rosé entre un hôte et une hôtesse... •



L'INDUSTRIE DES BARS À HÔTES




Un magazine bimensuel qui leur est entièrement_
'consacré ( Yukai, vendu 250 yens dans toutes''6''
''les supérettes), des sites Internet où regarder_'''
'''''le palmarès des garçons les plus populaires_''_'
_'du moment (voir, par exemple, www.host2.jp)___
___et plus d'une centaine d'établissements..._____
_'les « host clubs » sont une industrie à Tokyo.__'''
_'''_Lointains descendants des maisons de thé,_''_
'''-où des acteurs de théâtre kabuki vendaient __'''
-_présence et faveurs aux femmes riches, les _-_-
--« host clubs » modernes datent du milieu des4--
--'''années 60. C'est Takeshi Aida, aujourd'hui_-_-
-''- sexagénaire, qui a ouvert l'institution Club Ai__
'''(« Club Amour ») avant d'essaimer une demi-__'
--- douzaine d'autres établissements dans le__-_''
-'''quartier de Shinjuku, et de voir sa bonne idée''
''--4-''--''---copiée par beaucoup d'autres_''___'_--
# Posté le mardi 08 janvier 2008 11:01
Modifié le mercredi 09 janvier 2008 16:12

ON SE LEVE TOUS POUR GALSTYLE, GALSTYLE :)
# Posté le samedi 05 janvier 2008 18:00

GYARUS'STYLE

3 top models*,
[ahah Oui oui je sais ! C'est la meme ]
3 styles
Clix the pix to see better

___________________________________

Une image que je trouve magnifique : Ces 3 top models ont une visage bien particulier !
Elles
sont issue de métissages d'origines Jap (bien sur) avec des origines (européenne :
ex : Namie Amuro est 2/3 Jap, et 1/3 Italienne) ! C'est ce qui les rend si DIFFERENTES !
Et ce métis
sage est recherché au Japon, dans les mag on retrouve de plus en plus ce genre de mannequin !

Le style ; Ici vous avez 3 styles piké par les Gyarus :
-
Chic (= couleurs sombres : noir, blanc, gris, beige ...)
-
Coloré (=Toutes les couleus flashy, plein d'accessoires ...)
-
Glam Shine (= L'or, l'argent, ce qui clash !)


3 styles FEMININS entre vos mains :

QUEL EST VOTRE STYLE PREFERE ?
DANS QUEL STYLE VOUS RETROUVEZ VOUS LE PLUS ?


* Ce sont les meme top model, c'est juste que chaque mannequin est considéré comme unique, chacune représente son style !
Copyrights(C) Galstyle Co.Ltd 
All Rights Riserved.
# Posté le jeudi 06 décembre 2007 13:50
Modifié le vendredi 07 décembre 2007 14:45